Se lancer dans l’univers des applications mobiles, en 2012

Soyons clairs : se lancer dans un projet d’application mobile, en 2012, n’a quasiment plus rien à voir avec ce qui se faisait en 2011 ou mieux encore, en 2010, la véritable année du « boom » de ce marché, disons, de cet univers.

En 2010, les sociétés capables de porter un projet de création d’application mobile se comptaient, en France, sur les doigts des deux mains. Allez, ajoutons, des pieds, grand maximum. A côté, des dizaines de développeurs indépendants, ayant à leur crédit une application ou deux développées au fond de leur grenier ou de leur garage, proposaient leurs services sur la toile, plus ou moins heureusement….

Entre temps, Android est arrivé. l’iPad aussi. Parallélement, un large mouvement de concentration a vu des éditeurs indépendants d’applications mobiles rejoindre de grands groupes, agences de communication ou médias.

Ainsi, en 2012, en France, une petite vingtaine d’éditeurs d’applications mobiles est capable de répondre aux demandes d’un marché en croissance exponentielle, sachant qu’une part non négligeable des « anciens combattants » de ce secteur est aujourd’hui « chez l’annonceur » comme on dit dans la « pub », à savoir qu’ils travaillent pour un client unique, celui qui les a rachetés voici six mois ou un an.

Alors, comment s’y retrouver pour savoir à qui confier son projet d’application mobile ? Il suffit de se poser quelques questions, ou mieux, de les poser à vos interlocuteurs :

Depuis combien de temps existent-ils ? A partir de 2010, vous aurez en face de vous des équipes qui ont connu plusieurs versions de l’Os d’Apple (3,4, et maintenant 5), ont accompagné les démarrages d’Android, et on vécu la naissance de l’iPad et l’explosion de ses usages.

Où développent-ils ? Si la réponse mets du temps à sortir, c’est sans doute du « full off shore ». Attention aux délais, et à la qualité.

Editent-ils eux-mêmes des applications ? Un éditeur d’applications qui a son propre catalogue de « titres » sait ce que prendre des risques veut dire, et connait nombre de ficelles pour en assurer la promotion. Il ne se contentera pas de vous passer l’application pour que vous vous débrouilliez ensuite avec pour la faire télécharger !

Vous proposent-ils d’entrée de jeu d’être multi Os ? Si vos interlocuteurs ne s’intéressent pas d’abord à vos projets de développements d’applications, mais essayent de vous vendre un développement d’application pour iPhone, iPad, et Android d’entrée de jeu, méfiez-vous ! L’application n’est pas forcément le graal en situation de mobilité, il y a d’autres solutions parfois plus adaptées à vos usages.

Enfin, le prix ? Combien de clients nous arrivent, aux Editions Digitales, en ayant eu des propositions de prix fabriqués sur un coin de table, passant du simple au double, ou mieux, du double au simple, sur une seule réaction du client ? Quand 15 000 euros deviennent 7500 simplement pour que « ça passe », il faut s’inquiéter sur le sérieux de votre interlocuteur.

 

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