Bonne nouvelle, le téléphone mobile coûte moins cher !

D’après un sondage réalisé par Médiamétrie pour l’université Paris-Dauphine, 36 % des Français déclarent payer moins de 20 euros par mois pour leur téléphone mobile. Dans le lot, près de 10 % des Français affirment même dépenser moins de 10 euros par mois.

A l’autre extrémité du… fil, il ne reste plus que 5,1 % des abonnés mobiles à déclarer payer entre 50 et 80 euros par mois, soit près d’un quart d’abonnés de moins dans le haut des fourchettes de forfaits par rapport au premier trimestre de 2011.

C’est une excellente nouvelle pour les développeurs d’applications, car l’on sait que les mobinautes affectent à leur téléphone et à tout ce qui tourne autour un budget fini. Or, si la part de l’abonnement ou des appels téléphoniques baisse dans le total, il est fort probable que les économies ainsi réalisées soient affectées à des accessoires, ou encore, à des achats d’applications.
Sondage réalisé en avril par Médiamétrie en ligne auprès de 1051 internautes de 15 ans et plus selon la méthode des quotas.

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Les français accros à l’Internet mobile

Selon une étude* Ipsos pour Prixtel, un tiers des Français seraient sur Internet tous les jours depuis leur téléphone portable. 70 % des 16-64 ans ont un accès à Internet sur le terminal mobile. Les 16-24 ans ne sont que 6 % a ne pas avoir d’accès au Net depuis leur mobile contre 57 % des 45-64 ans. En terme de consommation d’Internet mobile, ce sont bien évidemment les jeunes qui passent le plus de temps devant leur smartphone : 57 % des 16-24 ans utilisent Internet quotidiennement contre 19 % pour les 45-64 ans.

 

Concernant les SMS, l’enquête a pu établir que 64 % des Français envoient moins de 3 SMS par jour. Le sondage Ipsos pour Prixtel révèle également que seulement 7 % des personnes interrogées envoient plus de 500 textos par mois, ce qui représente une moyenne 16 textos par jour. Parmi ces consommateurs très actifs, les 16-24 ans représentent 67 % contre 3 % pour les 45-64 ans.

 

*Cette étude a été réalisée par Ipsos pour Prixtel en France du 06 au 10 avril 2012, auprès de 1 006 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgées de 16 à 64 ans interrogées selon la méthode des quotas portant sur le sexe, l’âge et la région.

 

Source : Economiematin.fr

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Se lancer dans l’univers des applications mobiles, en 2012

Soyons clairs : se lancer dans un projet d’application mobile, en 2012, n’a quasiment plus rien à voir avec ce qui se faisait en 2011 ou mieux encore, en 2010, la véritable année du « boom » de ce marché, disons, de cet univers.

En 2010, les sociétés capables de porter un projet de création d’application mobile se comptaient, en France, sur les doigts des deux mains. Allez, ajoutons, des pieds, grand maximum. A côté, des dizaines de développeurs indépendants, ayant à leur crédit une application ou deux développées au fond de leur grenier ou de leur garage, proposaient leurs services sur la toile, plus ou moins heureusement….

Entre temps, Android est arrivé. l’iPad aussi. Parallélement, un large mouvement de concentration a vu des éditeurs indépendants d’applications mobiles rejoindre de grands groupes, agences de communication ou médias.

Ainsi, en 2012, en France, une petite vingtaine d’éditeurs d’applications mobiles est capable de répondre aux demandes d’un marché en croissance exponentielle, sachant qu’une part non négligeable des « anciens combattants » de ce secteur est aujourd’hui « chez l’annonceur » comme on dit dans la « pub », à savoir qu’ils travaillent pour un client unique, celui qui les a rachetés voici six mois ou un an.

Alors, comment s’y retrouver pour savoir à qui confier son projet d’application mobile ? Il suffit de se poser quelques questions, ou mieux, de les poser à vos interlocuteurs :

Depuis combien de temps existent-ils ? A partir de 2010, vous aurez en face de vous des équipes qui ont connu plusieurs versions de l’Os d’Apple (3,4, et maintenant 5), ont accompagné les démarrages d’Android, et on vécu la naissance de l’iPad et l’explosion de ses usages.

Où développent-ils ? Si la réponse mets du temps à sortir, c’est sans doute du « full off shore ». Attention aux délais, et à la qualité.

Editent-ils eux-mêmes des applications ? Un éditeur d’applications qui a son propre catalogue de « titres » sait ce que prendre des risques veut dire, et connait nombre de ficelles pour en assurer la promotion. Il ne se contentera pas de vous passer l’application pour que vous vous débrouilliez ensuite avec pour la faire télécharger !

Vous proposent-ils d’entrée de jeu d’être multi Os ? Si vos interlocuteurs ne s’intéressent pas d’abord à vos projets de développements d’applications, mais essayent de vous vendre un développement d’application pour iPhone, iPad, et Android d’entrée de jeu, méfiez-vous ! L’application n’est pas forcément le graal en situation de mobilité, il y a d’autres solutions parfois plus adaptées à vos usages.

Enfin, le prix ? Combien de clients nous arrivent, aux Editions Digitales, en ayant eu des propositions de prix fabriqués sur un coin de table, passant du simple au double, ou mieux, du double au simple, sur une seule réaction du client ? Quand 15 000 euros deviennent 7500 simplement pour que « ça passe », il faut s’inquiéter sur le sérieux de votre interlocuteur.

 

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